Pourquoi de plus en plus de familles se tournent vers l’habitat partagé ?
À Mussidan, comme autour – de Neuvic à Montpon, de Saint-Médard jusqu’aux bords de l’Isle –, beaucoup de familles cherchent des alternatives à la maison de retraite “classique”. Une question revient sans cesse : “Et s’il y avait des solutions à taille humaine, entre la maison où l’on ne peut plus rester seul et l’EHPAD ?”
Ces dernières années, on entend davantage parler d’habitat partagé, d’habitat inclusif, ou de projets de “colocation seniors”. Ces formules n’existaient quasi pas il y a vingt ans, sauf quelques exemples isolés. Aujourd’hui, elles se développent, parfois dans des villages qu’on connaît bien. Avant d’aller plus loin, voilà ce que recouvre ce terme un peu “moderne” d’habitat partagé :
- Vivre à plusieurs personnes âgées dans une même maison, ou dans des petits logements réunis autour d’espaces communs.
- Garder son intimité (avec une chambre ou un studio privé), tout en partageant certains moments (repas, animations, petit jardin).
- Être accompagné, mais souvent par une équipe plus « familiale » et moins nombreuse que dans un grand établissement médicalisé.
Ce type d’habitat attire parce qu’il peut ressembler à une deuxième maison, avec davantage de liens sociaux et de sécurité.