Mon expérience et témoignages du terrain
Sur les bancs du foyer, lors d’un atelier de yoga doux, on croise bien plus que des “sportifs du dimanche”. Ce sont souvent des personnes ayant traversé veuvage, maladie, coups durs : un monsieur de 82 ans avec un début de Parkinson, une dame de 76 ans récemment sortie d’une hospitalisation longue, ou encore une “toute jeune senior” venue parce que l’hiver est trop long à St-Médard. Comme le dit une animatrice de structure : “Ce qui compte, ce n’est pas d’être un champion. C’est de prendre soin de soi, et de goûter à la bienveillance du groupe.”
Dans notre coin de Dordogne, où les distances isolent parfois autant que la solitude, ces moments d’atelier créent du lien : on se retrouve après, on s’échange des recettes, on s’encourage. À la pause, certains préfèrent papoter du dernier marché à Mussidan que refaire une posture compliquée – et c’est très bien comme ça.